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mercredi, septembre 22, 2004

Thèse de doctorat


Cette thèse est consacrée à l’étude des communautés virtuelles, à la compréhension des dynamiques diasporiques qui s’y déroulent et du potentiel d’impact du capital d’intelligence collective dans l’économie des pays d’origine des expatriés. Elle est centrée sur le nouveau type de développement humain autorisé par les instruments et les espaces de la cyberculture et, surtout sur le nouveau changement de paradigme : l’émergence du brain gain au détriment du brain drain.

La recherche porte plus particulièrement sur la création d’un lien social effectif – grâce au cyberespace – entre des sujets sociaux séparés par les obstacles de l’éclatement temporel et la dispersion physique: les Sénégalais de l’extérieur. Je tente, en effet, de comprendre, dans ce travail de recherche, le phénomène de l’appropriation des technologies de l’information par les Sénégalais de l’extérieur qui, dispersés à travers la planète, mettent en œuvre une forme poussée d’intelligence collective par l’usage du réseau Internet, aboutissant à la cristallisation d’un capital d’intelligence collective qui regroupe les principaux capitaux entrant dans la dynamique de développement international, en l’occurrence les capitaux technique, culturel, social et intellectuel.
Ce nouveau type de dynamique sociale m’intéresse particulièrement dans la mesure où il semble indiquer de nouvelles voies pour le développement durable.
Dans le sillage de « l’intelligence collective » de Pierre Lévy, de l’études des « communautés virtuelles » par Howard Rheingold, des théories de l’informationnalisme proposées par Manuell Castells, de l’interpolarité et de l’extra-territorialité de Ma Mung, j’analyse l’émergence de ce mouvement social au moyen d’une observation participante qui me mène du cyberespace (la vie dans le réseau) à New York (l’interaction dans le même espace physique). L’analyse de ces rencontres communautaires m’offre la possibilité de comprendre les nouvelles dynamiques de socialisation qui surgissent dans nos sociétés. Au-delà du thème du développement, en effet, cette recherche sera l’occasion de contribuer, plus généralement, au nouveau champ de recherche que constitue la communautique.


Thèse complète publiée à: http://www.aedev.org/docajout/thesesarr.pdf